Edito de juin 2011

En cette période de fin d’année, redoublement un mot qui fait peur.
A nos institutions, car un élève coûte cher. Aux pédagogues, qui savent que son utilité n’est pas toujours probante. Aux familles, car ce n’est pas glorieux et qui espèrent un déclic. Aux élèves, car c’est un constat d’échec, et le chiffre de réussite de nos doublants reste un indicateur qui ne plaide pas en leur faveur. Il faut changer les fonctionnements, les aides à l’école, mais aussi à la maison. L’espoir n’est pas suffisant.