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Sortie Oh Boy ! en 5ème

par Elèves, Mme Entrevan

Jeudi 7 novembre, nos classes de 5ème1 et 5ème3 sont allées à la Maison de l’Environnement voir la pièce Oh ! Boy tiré du roman de Marie-Aude Murail. Nous avions pour accompagnateurs la surveillante Lucie, notre professeur d’anglais Mme Moisé, notre professeur de latin Mme Vaillant, notre professeur de technologie Mr Nagarettiname et évidemment Mme Entrevan, notre professeur de français (Evie)

On nous a appelés et on est entré dans la salle de théâtre. Le spectacle a alors commencé... (Clément P.) Voilà ce que nous en avons pensé. (Mélodie)

Au début de la pièce de théâtre, j’ai vu un seul personnage qui parlait à une personne que l’on ne voyait pas. Je me suis dit que les autres personnages entreraient un peu plus tard, mais à ma grande surprise, il n’y avait qu’un seul acteur pour toutes la pièce (Mélodie). Je m’attendais à ce qu’il y ait plusieurs acteurs car en classe, nous avions joué des scènes du livre Oh ! Boy et nous étions plusieurs (Inès). Je m’attendais à voir plusieurs acteurs et à ce que ce soit l’auteur qui raconte ou un des trois enfants mais pas à avoir le point de vue de Barthélémy (Pauline) Puisque l’acteur jouait seul Barthélémy, on n’entendait pas ce que les autres personnages disaient (Timothé)

J’ai trouvé cela étrange que la pièce commence par la fin de l’histoire : Barth commence à nous raconter comment il en est arrivé là (Mélodie) Ce prologue correspond à la scène où Barthélémy dit à Siméon de tenir bon et de ne pas abandonner. Selon moi, cela devait servir à pousser le spectateur à voir la suite de l’histoire pour comprendre l’histoire du début (Clément N.) Quand nous avons interprété la scène, nous étions plusieurs avec notre rôle et nous suivions le livre. L’acteur a suivi le livre différemment, en sautant des passages et en le racontant à sa façon (Emma) C’est une autre manière de raconter (Mélodie)

J’ai aimé reconnaître la scène que j’ai jouée en classe. J’ai pu observer les différences de l’acteur et de mon groupe dans cette scène (Jules)En classe, nous avions joué une scène où Barthélémy, Josiane, la juge, l’assistance sociale et les enfants Morlevent sont au tribunal : l’acteur a joué à peu près toute notre scène (Inès). Moi j’avais interprété le rôle de la juge : la différence a été que l’acteur a utilisé une chaise pour la représenter ou pour représenter venise ou encore d’autres rôles (Flavie) Mais Venise ne lui a pas demandé "Est-ce que tu aimes les bisous ?" et elle ne lui a pas fait le dessin de la maison et le dessin des trois coeurs (Emilie) J’ai été déçu car la scène que j’ai jouée en classe n’a pas été représentée : Barthélémy faisait croire à Léo que les enfants étaient ceux de la voisine. D’ailleurs Aimée, la voisine, était très peu représentée dans l’ensemble de la pièce (Clément P.) J’aurais bien aimé qu’Aimée fasse partie de l’histoire, là où elle était la "maman" des trois enfants (Marie) Le passage le plus drôle selon moi c’est quand Venise voit Bart déshabillé et dévêtu... cette scène me fait beaucoup rire (Léa P.) J’avais joué en classe l scène où Barthélémy ramène deux poupées et un livre que les enfants Morlevent avaient oublié chez lui.Cette scène n’a pas été jouée par l’acteur (Evie) J’ai bien aimé lorsque Barthélémy dansait en discothèque, c’est ce passage qui m’a fait le plus rire (Elsa). L’acteur a pris une chaise et a joué une scène de séduction où la chaise représentait le docteur Mauvoisin (Bastien)J’ai beaucoup rigolé quand il faisait n’importe quoi sur la piste de danse (Adrien) ou qu’il disait "Pour moi, une prise de contact c’est ça : tu veux mon 06 ?" (Etienne)Le personnage de Geffroy, le collègue du professeur Montvoisin qui était homophobe, n’était pas sur scène non plus (Andy)Il manquait beaucoup de parties comme la fin du livre avec la scène du fast-food, la rencontre avec la psychologue, l’histoire de Morgane racontant son histoire de zéro à Simon (Adrien) ou le passage avec Siméon qui reçoit ses résultats du bac (Etienne).

En classe, nous avons joué la scène où Barthélémy annonce, sans faire exprès, à tout le monde que Siméon est leucémique. L’acteur a utilisé les mêmes mots que dans le livre. Sa scène est la nôtre se ressemblaient beaucoup (Manon) Au théâtre et dans le livre, plusieurs scènes montrent Siméon à l’hôpital car il est leucémique. Barthélémy s’attache beaucoup à son frère à ce moment-là et l’encourage à rester fort. Il l’aide, il va lui chercher ses livres et ses devoirs (Inès) Même si l’acteur était seul, on sentait grâce aux objets la présence de Siméon dans son lit représenté par l’armoire. Grâce à celle-ci, le lit de Siméon était présent sans totalement y être... Quand Barthélémy décrit la situation de Siméon qui doit bientôt mourir, ce frère qui devient chaque jour plus maigre avec des tuyaux partout, c’était particulièrement touchant (Léa P.) A un moment, Barthélémy croit que Siméon est mort et il revient à l’hôpital l’air déprimé mais il découvre que Siméon n’est pas mort (Maëlle)

Une scène m’a particulièrement marqué, c’est le final où les balles de ping-pong sont tombées du plafond. c’est à ce moment que Barthélémy apprend que son père ne l’a pas abandonné car celui-ci ne savait pas qu’il existait. C’est comme si toute la haine envers son père sortait de lui et le libérait de ses souffrances (Alexis), de sa frustration et de sa colère (Clément N.) Le final avec les balles de ping-pong qui tombent représente bien ce que Barthélémy ressent (Thomas) Au début, Barth jette une balle puis, une centaine d’autres jaillissent du plafond et rebondissent partout sur la scène noire. Avec la lumière, cela faisait une illusion : on aurait cru à des étincelles (Grégoire) Dans le noir du plateau, les balles laissaient des nuées derrière elles (Aymeric) J’ai ressenti comme si la terre s’effondrait et que plus rien n’existait (Martin). J’ai beaucoup aimé toutes ces balles de ping-pong qui font ressentir l’explosion de joie du personnage (Flavie) ou la dépression qui sortait de lui (Grégoire) C’est comme si tout en lui se dénouait, comme si une libération surgissait en lui. C’est magique de voir tomber les balles du plafond (Evie).

Même s’il n’y avait qu’un seul acteur, il faisait parler des livres, des chaises... (Loïc) Il faisait vivre ces objets et les utilisait pour exprimer ses humeurs ou les personnages (Flavie) Les livres représentaient les trois enfants, chacun de différente taille et d’une couleur différente. Les boîtes-balançoires faisaient aussi office de personnages (Camille) C’était amusant de prendre des livres pour les enfants ou des playmobils pour la cour de récréation (Emma). L’acteur a utilisé un Donald en plastique qu’il faisait tanguer pour montrer que le moral de Morgane était au plus bas (Clément P.) Pour le téléphone, l’acteur prenait des barbies, c’était très drôle (Ilana) J’ai aussi admiré la façon dont il a manipulé l’armoire. Elle pouvait devenir une table, un bureau, un lit d’hôpital ou un mur (Emma) Au début, l’armoire qu’il y avait à côté de l’acteur était debout comme une vraie armoire mais au fil de l’histoire, Barthélémy a allongé l’armoire, il l’a aussi allongée sur le côté. Alors j’en ai conclu que la vie de Barthélémy a été chamboulée à cause de Morgane, Venise et Siméon mais que tout est revenu dans l’ordre car à la fin, l’armoire est redevenue stable comme une armoire de salon ! (Brice) L’acteur pouvait même ouvrir l’armoire pour y laisser un ballon s’échapper (Aymeric)J’ai trouvé que c’était une bonne idée de remplacer les personnages par des objets (Pauline) ainsi Barthélémy était moins seul qu’il n’y parait (Aymeric).

A la fin du spectacle, nous avons pu poser des questions et parler avec l’acteur (Elsa). Hugo a demandé à quel âge il avait commencé le théâtre. Il a commencé à quatorze ans. C’était sa première représentation théâtrale en dehors de l’école. Liam a voulu savoir ce qui lui avait donné envie de faire du théâtre : il s’est inspiré des autres. Enfin il pensait que jouer tout le temps tout seul devait devenir énervant (Mélodie).

J’ai trouvé que la pièce était très amusante : il y avait beaucoup d’humour même si à la base le livre est triste. Ce doit être vraiment dur de jouer tout seul pendant une heure mais Lionel Erdogan a tenu le coup ! (Viguen) Ce que j’ai aimé au spectacle, c’est que ce n’était pas vraiment ce que j’avais imaginé en lisant le livre (Timothé)

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