Site de l'académie de Versailles

Accueil > Enseignements > Français > Sorties > Les 3èmes1 à la rencontre de Camille Claudel

Les 3èmes1 à la rencontre de Camille Claudel

par Elèves, Mme Entrevan

Vendredi 28 mai après-midi, la classe de 3ème1 est allée voir Camille ou les mains de l’oubli à la Ferme de Bel Ebat.

Nous étions sur la scène avec les artistes car la salle était inversée (Juliette) : comme les décors nous encerclaient (Viguen), nous nous sentions plus concernés par ce qui se passait (Heidi). C’était spécial d’être en face des vrais sièges du théâtre (Brice). La pièce contenait quatre artistes, seulement des femmes (Juliette). Certains personnages étaient représentés par des marionnettes (Juliette) : Camille, son frère Paul, la mère, le chapeau de l’infirmière, l’huissier, les commères, les trois hommes du salon représentés par un seul chapeau et Rodin.

Cette pièce racontait la vie de Camille Claudel notamment lorsqu’elle sculptait et qu’elle a été internée (Juliette).

Au début, les artistes se sont mises à chanter puis l’actrice principale s’est mise à tournoyer avec sa jupe qui a « sculpté » ou « cassé » la statue de papier qui était sur scène (Timothé). Plusieurs fois, l’actrice a tourné sur elle-même et on peut se demander ce que cela signifiait (Pauline) : l’écoulement du temps (Timothé) ou la folie de Camille (Charles). La pièce a commencé par l’internement de Camille à l’asile puis on a vu un retour en arrière, dans son enfance, dans sa jeunesse puis la scène est revenue comme au début (Laurine). L’actrice principale faisait parler la marionnette de Camille (Romain). A certains moments, les artistes passaient derrière la scène, derrière des rideaux (Maëlle). L’actrice utilisait les parties de son corps pour faire les sculptures : à un moment, elle utilise son propre pied pour faire croire que c’était une statue de pied (Alexis).

Les décors de la salle étaient très étranges : il y avait beaucoup de jeux d’ombres sur les murs et des draps blancs étaient étendus dans toute la salle (Juliette). Les artistes utilisaient les ombres pour faire référence aux cauchemars ou à l’enfance de Camille Claudel (Laurine). Les décors changeaient sans arrêt : les artistes utilisaient un rétroprojecteur pour créer des effets visuels sur les draps (Aymeric). A un moment on a vu du sang sur le drap principal (Aymeric). Le drap servait aussi à passer à une autre scène (Laurine).

Cette mise en scène était, pour moi, trop abstraite et j’ai du mal à accrocher (Charles).

L’ambiance était créée par une musicienne : j’ai vraiment apprécié la performance de la contrebassiste (Charles). Elle met en valeur la folie de Camille avec la musique (Manon). La mise en scène était très étrange car elle parlait beaucoup de folie et de la solitude de Camille (Juliette).

Portfolio


| Plan du site | Mentions légales | Suivre la vie du site RSS 2.0 | Haut de page | SPIP | ScolaSPIP
Site du collège Hélène Boucher, Voisins le Bretonneux (académie de Versailles)
Directeur de publication : Philippe Lumat